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C’est quoi être famille d’accueil d’un chien Mira ? Entrevue avec Myriam Fehmiu

Dans cette entrevue, j’ai la chance de rencontrer la fameuse Myriam Fehmiu, animatrice et journaliste culturelle, chroniqueuse à ICI Musique et à ICI Radio-Canada Première. Elle est une grande adepte de la musique depuis toujours. Sa passion, c’est capter les moments de vie et les raconter. Alors je lui ai proposé de capter des moments de sa vie avec les chiens et de nous les raconter.

Description de la vidéo

Myriam Fehmiu est famille d’accueil chez Mira et a actuellement un Labernois qui s’appelle Nice. Elle et son compagnon Daniel ont reçu le chien en avril 2021. Il s’agit de leur deuxième expérience en tant que famille d’accueil. Ils ont accueilli leur premier toutou qui se nomme Manille en novembre 2019.

L’animatrice me raconte que malgré la même race de Manille et Nice, leurs personnalités sont totalement différentes. La première est pleine d’énergie, une vraie « guerrière », tandis que Nice, leur chien actuel, est plus calme et moins excité.

Elle nous confie également son histoire un peu particulière avec les chiens. D’abord, elle habitait à la campagne, où il y avait des chiens (dans la ferme), mais elle ne s’y attachait pas trop. Ensuite, quand elle était en mission en Inde pour des coopérations internationales, elle était intimidée par une meute de chiens errants. Depuis ce jour, elle a eu peur des toutous pendant plusieurs années.

Mais en 2015, quand Myriam a rencontré Daniel, son compagnon, tout a changé. Daniel est un grand amoureux de chiens, il avait une boule de poils assez âgée (qui est malheureusement décédé actuellement) qui a permis à Myriam de se réconcilier avec les chiens.

La chroniqueuse d’ICI Radio nous parle aussi de son parcours par rapport aux chiens. Dans sa vie, elle ne cherchait pas particulièrement à avoir un toutou. Cependant, la détresse de Daniel après la mort de son chien l’a particulièrement marquée. En effet, son compagnon ne s’était pas encore remis de la disparition de son toutou, 2 ans après (il l’avait depuis 14 ans). De ce fait, Myriam s’est dit qu’une expérience Mira serait bonne pour les aider à surmonter cela.

Elle nous explique également les démarches pour devenir famille d’accueil Mira. Ils ont attendu 8 mois avant d’avoir reçu leur premier chien. Ils ont cru qu’il y aurait beaucoup d’encadrement, mais en vérité, ça n’a été que du plaisir. Il s’agit en fait de faire la socialisation, c’est-à-dire de veiller à ce que Pitou apprenne beaucoup d’expériences de vie. Ainsi, Myriam l’a emmené partout où elle allait: à l’épicerie, prendre le métro, au spectacle, au théâtre, etc.

Ensuite, La journaliste nous fait part des avantages d’être une famille d’accueil Mira. Le fait qu’elle puisse emmener le chien partout lui procure des journées pleines de surprises et de gaietés. Elle fait de nombreuses rencontres avec des amoureux de boules de poils. Elle et le chien attirent également l’attention des gens dans la rue. Cela procure beaucoup d’émotions, de sourires et de sympathies.

Pour la partie anecdote, l’animatrice me confie une histoire dont elle n’est pas vraiment fière, mais très drôle finalement. Nice avait des problèmes gastriques avant qu’elle commence sa nourriture de chien adulte. Cependant, Myriam est un peu dédaigneuse par rapport aux défécations animales. Un jour, Nice a fait ses besoins devant tout le monde dans une boulangerie. Le premier réflexe de Myriam était de fuir pour laisser Daniel et le chien seuls devant le fait. C’est quand même marrant quand on imagine la scène! 

En outre, elle nous parle de son organisation en tant que famille d’accueil par rapport aux restrictions de la pandémie. En effet, la chroniqueuse était en télétravail durant le confinement. De ce fait, il y eut moins de routine pour le chien. Cela a rendu Nice plus anxieuse, car elle ne veut pas sortir de la maison. Pa conséquent, le fait de rester tout le temps à la maison ne l’aide pas à surmonter ses émotions. Myriam rajoute: «il va falloir travailler ça dans les prochains mois».

Comme d’habitude, je lui pose ma fameuse question personnelle: «Est-ce que tu as déjà fait quelque chose dans ta vie que tu considères aujourd’hui comme une mauvaise décision, mais que, si c’était à refaire (donc, si tu pouvais revenir en arrière), tu prendrais quand même cette décision-là pour tout ce qu’elle t’a apporté?» Myriam Fehmiu, la femme résiliente et très positive qu’elle est, me confie qu’elle considère les erreurs qu’elle a pu faire comme des apprentissages et des expériences de vie.

À propos de son avenir par rapport au chien, Myriam aura l’occasion de voir Manille quand elle partira avec son bénéficiaire dans les prochaines semaines. Cependant, elle m’affirme avec assurance que Nice sera sa dernière expérience Mira. Mais si cette dernière échoue à l’évaluation, elle serait prête à l’adopter définitivement.

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